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jeudi 12 novembre 2009

Efficacité policière

Aperçu vers 10h am hier sur l'avenue du Mont-Royal.
L'agent XYZ et son wawal, à contre-courant,
prêts à courailler les excès de vitesse ...

mercredi 7 janvier 2009

De quoi aviez-vous l'air ?

Je vous transmets cette découverte peu commune sur le Web. Un travail de compilation titanesque.
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Imaginez ! Une compilation de millions de photographies d'étudiant(e)s de divers niveaux (secondaire, high school, collège, université), et ce, de partout dans le monde. J'ai même trouvé deux photos de mon illustre personnage: l'une de l'école Ste-Famille à Thurso en 1965 et la seconde de l'école St-Michel de Buckingham dans l'Outaouais. Éberlué que j'étais en me voyant la binette d'adolescent sur le Web. J'ai également retracé la photo de la belle Josée Chénier qui faisait battre mon coeur à l'époque. Ahhh ! Nostalgie quand tu nous tiens !
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Alors, je vous dévoile cette petite merveille : un petit clic !
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Semble-t-il que 78% des requêtes donnent des résultats. Simple comme bonjour à utiliser : vous choisissez le Canada, puis la province. Par la suite, entrez votre nom, le nom de votre école ou collège, la ville et l'année de promotion (allez ! un petit effort de mémoire, ça vaut la peine). Tout simplement génial ! Vous m'en donnerez des nouvelles . . .

lundi 19 février 2007

La bière du diable

Parlons bière. En fait, je vous parlerai d’UNE bière. Celle qui a retenu mon attention et frappé mes papilles gustatives, il y a près de cinq ans.

Une bière noire comme le diable, surmontée d’un riche collet brunâtre : j’ai nommée la Guinness, cette glorieuse irlandaise brassée outre-mer depuis plus de deux décennies.

Comme la plupart d’entre vous, je tiquais à la vue de ce sombre sirop, imaginant les grimaces qui allaient résulter de ma première gorgée. Les Irlandais (dans les fims) avaient beau se rincer la dalle à n’en plus finir avec leur élixir national, je ne me sentais guère aventurier pour les imiter.

Et puis, un beau jour de printemps, après m’être laissé convaincre par l’argumentation de mon épicurien de copain Roger, j'ai pris mon courage . . . et mon verre à deux mains.

Pour être honnête, cette première lampée ne m’a guère impressionné et j’ai amorcé un quelconque rictus, trahissant l’âcreté de ce premier contact. Devant l’insistance de l’instructeur, j’ai récidivé et, à mon grand étonnement, cette deuxième gorgée m’a complètement séduit (comme les nombreuses suivantes d’ailleurs).

Depuis cette première, les descendants de monsieur Arthur Guinness ont beaucoup progressé sur le marché québécois. Cependant, leur bière en bouteille s’avère franchement imbuvable. Pour l’apprécier à sa juste valeur, il faut se la procurer en cannette because le procédé de pressurisation et la mini-balle de ping-pong qui flotte à l’intérieur, rendant ainsi au collet la même richesse que la pompe de votre bistro favori.

Petite magie additionnelle, une fois votre Guinness versée, observez les bulles. Plutôt que de remonter, elles plongent directement vers le fond du verre. Si vous en trouvez l’explication, n’hésitez pas à me la transmettre sur ce blogue : je dormirai plus intelligent ce soir-là.

On dit même que cette bière est moins néfaste que les houblons standards côté cholestérol et autres malheurs alimentaires. Alors, vous faites un petit essai ?

dimanche 18 février 2007

Péladeau et Desmarais : des pimps ?

Pimp : n.m. Homme qui tire profit du travail des prostituées. C’est approximativement la définition que nous donnerait le Petit Robert si le mot existait dans la langue de Molière. Alors je vous repose la question : Pierre-Karl Péladeau et Paul Desmarais, ci-devant propriétaires du Journal de Montréal et de La Presse, sont-ils des pimps ?

Ces nobles demoiselles qui travaillent à la sueur de leur . . . entre-jambes ne font pas qu’engraisser le compte bancaire des motards ou celui des malfrats qui contrôlent les gangs de rue.

Bien avant d’ouvrir la bouche pour une fellation, nos travailleuses du sexe paient leur contribution à Paul et Pierre-Karl : $50 par jour pour les trois lignes dans la section escorte des Petites Annonces.

Faites le calcul : une centaine d’annonces par jour, c’est un petit $5,000 vite fait, non ? Multiplié par 300 (accordons-leur une journée de congé par semaine), la calculatrice indique maintenant $1,500,000 . . . par année non-bissextile. Bon petit side-line quoi !

Bizarrement, les autres rubriques des Petites Annonces coûtent moins cher la ligne. Pourrait-on qualifier cette surcharge de la section escorte comme étant une prime sexuelle ?

Il est question que nos brillants stratèges policiers s’attaquent au problème et rencontrent prochainement la direction des journaux concernés (n’oublions pas le VOIR qui lui aussi s’alimente à la même source). J’imagine déjà les avocats aiguiser le crayon . . . de la facturation.

Si le législateur ou le tribunal interdisent cette publicité à saveur sexuelle, ces dames (et damoiseaux) retourneront en grand nombre s’annoncer sur les trottoirs en y exhibant cuisses légères ou . . . bourrelets débordants. Retour à la case de départ messieurs de la police.

Le plus vieux métier du monde, nous disent les poètes de salon . . .

mardi 13 février 2007

La rançon des moineaux

Ça y est ! Vers la fin de la nuit, la tempête annoncée sur Montréal va commencer. Vingt centimètres appréhendés. Les champions internationaux du placotage sur la température seront bien servis. Sortez vos capots de poils.

Les autobus qui se déguisent en courant d’air, les amis du col(onel) bleu Jean Lapierre qui sortent doucement de leur torpeur, les milliers de pelles qui s’activent en cherchant les candidats à l’infarctus, les Goodyear-Pirelli-Firestone qui s’esquintent à plein régime pour trouver le centimètre de bitume qui les projettera par en avant, l’indice de courtoisie des chauffeurs de chars qui plonge allègrement avec les majeurs pointant vers les cieux . . . et la neige qui poursuit son ballet.

Mais les Montréalais en ont vu d’autres. À ces inconvénients, à ces irritants de la vie courante, ils n’opposent pas de véritable colère. Tout au plus laissent-ils percevoir un léger tapement de pied exprimant un début d’impatience. Bien appuyés sur leur manche de pelle, ils observent stoïquement tout ce brouhaha causé par la circulation.

J’ai même détecté la naissance d’un véritable sourire dans ces visages rougis par l’effort et le gel. Mais pourquoi ce sourire, me suis-je demandé. Pourquoi les Montréalais affichent-ils ce petit air baveux sur les bords ? À la dernière tempête, j’ai posé la question à la ronde et après avoir récolté quelques haussements d’épaules, un vaillant pelleteur du quartier de la Petite-Patrie m’a donné un début de réponse :

" C’est la rançon des moineaux, mon cher monsieur. Mon beau-frère demeure en banlieue. À chaque rencontre, il se fait un malin plaisir de me vanter les vertus du grand air et du gazouillis des oiseaux qui le réveillent le matin dans le 4-5-0. Cette semaine, il passe au cash : six heures dans son char pour venir travailler à Montréal et retourner chez lui ! Aujourd’hui, ses moineaux, il peut toujours les écouter sur un CD ... en suivant ses milliers de voisins à la queue-leu-leu ".

Et puis, le Montréalais s’est remis à pelleter joyeusement.