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jeudi 12 août 2010

Fonctionnaires ... inefficaces ?

Mercredi matin le 11 août. Je me rends au Centre Local d'Emploi de mon quartier. Je veux poser ma candidature pour un contrat d'agent de communications. Durée : 6 mois. Ça ferait bien l'affaire du pigiste que je suis. Je remplis toutes les conditions et exigences du poste sauf une dont je ne suis pas certain : le candidat doit être éligible à la subvention salariale d'Emploi Québec. Je vais donc rencontrer un agent d'Emploi Québec et voir si je suis éligible à cette subvention.

J'arrive 15 minutes avant l'ouverture des portes à 10 heures. Une dizaine de personnes en attente. Les portes ouvrent et, après une vingtaine de minutes d'attente, j'accède à un des comptoirs et expose le but de ma visite à la dame. Elle me remet un questionnaire à remplir (nom, adresse, antécédents, etc) que je trouve inutile mais bon ...

Quinze minutes plus tard, le questionnaire rempli, je vais le remettre à la dame et retourne m'asseoir dans la salle pour attendre qu'on me convoque afin de rencontrer un agent. La dame du comptoir m'interpelle : "Monsieur, revenez !".

Je retourne au comptoir et la dame m'informe que je pourrai voir l'agent en question ... le lundi 16 août à 14 heures 30 !

Je suis abasourdi ! J'informe la dame que les applications se terminent vendredi le 13 et que lundi le 16, il sera trop tard. Je veux juste que quelqu'un me dise si je suis éligible : ça ne prendra que 5 minutes du précieux temps de l'agent.

Rien à faire. La dame n'y peut rien, c'est comme ça que ça marche me dit-elle, l'air dépité.

Rien ne m'aurait servi de faire l'esclandre et de gueuler : la pauvre dame n'est pas responsable de cette procédure à la con. Mais ça illustre encore une fois l'immobilisme de l'appareil gouvernemental. Cinq minutes dans la journée de travail d'un agent d'Emploi Québec auraient suffi pour évaluer ma situation et statuer. C'est oui ou c'est non. Et c'est tout. Et on passe au suivant ...

Pour utiliser une lapalissade : ya des coups de pieds au cul qui se perdent. Et je ne suis pas prêt à blâmer ceux et celles qui ont les contacts directs avec la clientèle. Les autres par contre, plus haut dans l'échelle, ceux qui "administrent" la chose, avec une rémunération évidemment supérieure, faudrait peut-être qu'ils rendent des comptes ... un moment donné.

En conclusion, hé bien, je vais continuer la pige ...

mardi 4 août 2009

Stéphane Laporte = pu kapab !

Le très songé philosophe de La Presse pète une crise sur Cyberpresse. Le savant Juge de la Star Académie est scandalisé par la mort de nos soldats en Afghanistan.

Et pour exprimer son désarroi, le candidat au Prix Nobel du journalisme (!) vient nous paraphraser la célèbre phrase de Claude Péloquin et nous crie, avec tout son cœur, et en lettres majuscules :

VOUS ÊTES PAS ÉCOEURÉS DE LES LAISSER MOURIR, BANDE DE CAVES ?

Mais ce type est génial, vous ne trouvez pas ? Il a le sens de la formule, non ? Tout est ICI.

J’ai écrit un court commentaire sur ce billet dans son blogue. Un mot qui allait à peu près comme ceci : « Facile de crier son désarroi sur Cyberpresse. Mais c’est plus difficile d’appuyer la cause en faisant du temps supplémentaire, du bénévolat ou en s’impliquant vraiment dans les organismes combatifs. Hein mon Stéphane ? ».

Évidemment, ça n’a pas été publié (ou mis en ligne), comme toutes les autres phrases contestant ce blogueur/journaliste à la profondeur abyssale …

Je m’étonne que La Presse poursuive sa collaboration avec ce pitre piteux.

Vous l’aimez peut-être le bô Stéphane ? Bien vous en fasse. Moi, je l’exècre.