mercredi 28 février 2007

Surprise !

Pour les intimes, c'est la Lady Di de Villeray...

Mais que regardait-elle ?

Trois stars du blogue se lancent...

Une belle invitation à venir rencontrer nos trois stars du blogue local (tous cliquables dans mon blogroll). Sont tellement bons et drôles qu’un éditeur a décidé de publier leurs meilleurs textes et photos dans trois vrais de vrais livres dont le le lancement se fera :

Vendredi le 16 mars à compter de 17 hres à la Brasserie RJ sise au 5585 rue de la Roche, juste à côté du parc Laurier.

Un Taxi la Nuit, La Mère Indigne et Lucie le chien y seront en personne pour dédicacer leur futur best-seller !!!

Venez y faire un tour. Paraît qu’ya des choses mystérieuses qui vont s’y passer…

dimanche 25 février 2007

Petit miracle (2)

Votre ballade vous amène dans l’île du Havre-aux-Maisons. Dans un tournant, un point d’observation. On frise la perfection : les petites fleurs à l’avant, la verdure qui ondule au milieu, le magnifique phare sur la droite, le roc rouge et la falaise sur la gauche, sans oublier le profil de l’île d’Entrée qui se dessine à l’horizon. Cadrage et ... juste avant de cliquer ... le bateau qui vient compléter l’image sur la gauche. Clic!

En cliquant sur l'image pour les détails, vous pourrez même observer les cormorans et leurs fientes blanches sur le rocher à l'extrême gauche. Moins poétique mais ... plus vrai quoi !

Sauf que, dans les Iles de la Madeleine, pas besoin d'être un expert pour trouver l'angle et l'éclairage. Ce sont les images qui vous mitraillent de partout...

Gouin Gouin Gouin

Je demeure dans le comté de Gouin. En 1970, à sa première élection, le Parti Québécois n’avait fait élire que 8 députés dont Guy Joron dans le comté de … Gouin. Depuis, aucun intrus politique n'a su y déloger la bande à René. Une séquence de pas moins de 36 années sans qu’un libéral ne vienne y laisser son empreinte rouge. Sur l’île de Montréal, faut le faire.

Mais cette fois-ci, j’ai pris ma décision et je ne voterai pas PQ. Libéral alors ? Plutôt mourir. Pour Mario Le Pen penserez-vous ? Vous faites donc dans l’ironie.

Non, cette fois-ci, je voterai pour la belle Françoise. Mais oui, madame David a choisi Gouin pour sa première incursion sur l’arène provinciale. Difficile d’être contre les revendications qu’elle porte à bout de bras depuis tant d’années. Et le réflexe d’ignorer Québec Solidaire parce qu’il ne gagnera jamais me fait penser à ce qu’on disait du PQ en … 1970.

Juste un pépin avec la belle Françoise. Faudrait qu’elle bâillonne Amir Khadir, le prétentieux candidat dans le Plateau (Mercier) qui a la fâcheuse habitude de claironner des conneries, particulièrement lorsqu’il parle d’économie. Un vrai furoncle.

vendredi 23 février 2007

Claude Péloquin revisited

Vous vous souvenez du poète bizarroide des années 70 ? Les baby boomers qui connaissent leurs classiques vous mentionneraient les paroles du méga-tube qui a mis Charlebois sur la mappe.

En 68-69, nous fredonnions tous : "Alors chui r’parti sur Québec Air, Northeast, Eastern, Western, pi Pan American". Lindbergh et ses images folles, Sophie et le pot de biscuit . . . Ces paroles étaient signées Claude Péloquin

Sur le même microsillon, Péloquin récidivait avec la splendide California, crachant des paroles étonnantes, appuyées par le Jazz Libre.

Plus tard, le scandale d’une citation gravée sur la murale de Jordi Bonnet au Grand Théâtre de Québec : « Vous êtes pas tannés de mourir, bandes de caves ? C’est assez ! ». Les médias en ont parlé des semaines durant.

Ce matin, je vous en livre une spéciale, totalement inconnue, que je n’ai lue qu’une seule fois il y a près de trente ans. Indélébile dans ma mémoire. Un flash extrait d’un recueil intitulé "Le repas est servi". D’une drôlerie énorme.

Ça se lisait comme suit :" L’Homme est tellement con que, s’il voyait une vache grimpée dans un arbre, il lui regarderait le cul au lieu de penser au grandiose qui se produit ".

Le matin, avec un bol de Corn Flakes, ça commence bien la journée.

mercredi 21 février 2007

mardi 20 février 2007

Un petit miracle

Vous vous promenez au hasard de la route dans les Îles de la Madeleine. Soudain, un petit chemin secondaire vous attire vers une plage de Bassin dans l’ile du Havre-Aubert. Vous atteignez le littoral et admirez cette mer interminable. Vous regardez sur la gauche et … vous figez.

Là-bas, sur le gros rocher rouge, cinq cormorans dressent leurs silhouettes lugubres. Vous vous rapprochez pour mieux cadrer l’image et, juste au moment où vous aller cliquer, un petit miracle se produit. Le cormoran du milieu dresse ses ailes pour vous indiquer que c’est lui le plus beau, pendant que les autres, à gauche comme à droite, détournent leur regards, indifférents aux ébats du bellâtre. C’est le moment de faire clic !

SAS - KAT - CHEWAN

Printemps 2005. Je suis debout, accroché au poteau dans l’autobus 45 Papineau, direction nord. Autobus bondé de l’heure de pointe. Les yeux fermés, concentré sur la chanson que mon baladeur transmet : la sublime Saskatchewan du groupe Les Trois Accords.

J’adore cette chanson. Sa simplicité, son innocence et l’humour qui s’en dégage lorsque le cowboy cocufié déclare que ses vaches ne lui parlent plus et que son cheval lui dit TU. C’est du bonbon pour mes oreilles.

Le long premier couplet (le seul d’ailleurs) qui se prolonge jusqu’à ce coup de baguette sec et l’amorce du refrain : TAC ! SAS-KAT-CHEWAN ! Vous me voyez venir?

J’étais dans ma bulle et soudain je me mets à hurler ce SAS - KAT T- CHEWAAAAN à plein poumons en me dandinant tout croche comme l’adolescent que j’aime bien réincarner à l’occasion dans l’intimité de mon salon. Mais je ne suis pas seul dans mon salon. Je suis dans la 45 Papineau à l’heure de pointe !

Une fraction de seconde pour réaliser ma gaffe et un bref coup d’œil aux alentours pour réaliser que tous les passagers me regardent, les uns avec le sourire moqueur, les autres avec un air craintif, l’air de dire: c’est qui ce grand mongol-là ?

Dans la fraction de seconde suivante, je sens une chaleur monter le long de ma nuque et l’afflux sanguin qui vient me rendre la face écarlate. Avoir l’air fou, vous dites? Pas juste un ti-peu...

lundi 19 février 2007

La bière du diable

Parlons bière. En fait, je vous parlerai d’UNE bière. Celle qui a retenu mon attention et frappé mes papilles gustatives, il y a près de cinq ans.

Une bière noire comme le diable, surmontée d’un riche collet brunâtre : j’ai nommée la Guinness, cette glorieuse irlandaise brassée outre-mer depuis plus de deux décennies.

Comme la plupart d’entre vous, je tiquais à la vue de ce sombre sirop, imaginant les grimaces qui allaient résulter de ma première gorgée. Les Irlandais (dans les fims) avaient beau se rincer la dalle à n’en plus finir avec leur élixir national, je ne me sentais guère aventurier pour les imiter.

Et puis, un beau jour de printemps, après m’être laissé convaincre par l’argumentation de mon épicurien de copain Roger, j'ai pris mon courage . . . et mon verre à deux mains.

Pour être honnête, cette première lampée ne m’a guère impressionné et j’ai amorcé un quelconque rictus, trahissant l’âcreté de ce premier contact. Devant l’insistance de l’instructeur, j’ai récidivé et, à mon grand étonnement, cette deuxième gorgée m’a complètement séduit (comme les nombreuses suivantes d’ailleurs).

Depuis cette première, les descendants de monsieur Arthur Guinness ont beaucoup progressé sur le marché québécois. Cependant, leur bière en bouteille s’avère franchement imbuvable. Pour l’apprécier à sa juste valeur, il faut se la procurer en cannette because le procédé de pressurisation et la mini-balle de ping-pong qui flotte à l’intérieur, rendant ainsi au collet la même richesse que la pompe de votre bistro favori.

Petite magie additionnelle, une fois votre Guinness versée, observez les bulles. Plutôt que de remonter, elles plongent directement vers le fond du verre. Si vous en trouvez l’explication, n’hésitez pas à me la transmettre sur ce blogue : je dormirai plus intelligent ce soir-là.

On dit même que cette bière est moins néfaste que les houblons standards côté cholestérol et autres malheurs alimentaires. Alors, vous faites un petit essai ?

dimanche 18 février 2007

Popeye de Montréal

Un petit clic sur la photo pour les détails.......

Matou fru...


Péladeau et Desmarais : des pimps ?

Pimp : n.m. Homme qui tire profit du travail des prostituées. C’est approximativement la définition que nous donnerait le Petit Robert si le mot existait dans la langue de Molière. Alors je vous repose la question : Pierre-Karl Péladeau et Paul Desmarais, ci-devant propriétaires du Journal de Montréal et de La Presse, sont-ils des pimps ?

Ces nobles demoiselles qui travaillent à la sueur de leur . . . entre-jambes ne font pas qu’engraisser le compte bancaire des motards ou celui des malfrats qui contrôlent les gangs de rue.

Bien avant d’ouvrir la bouche pour une fellation, nos travailleuses du sexe paient leur contribution à Paul et Pierre-Karl : $50 par jour pour les trois lignes dans la section escorte des Petites Annonces.

Faites le calcul : une centaine d’annonces par jour, c’est un petit $5,000 vite fait, non ? Multiplié par 300 (accordons-leur une journée de congé par semaine), la calculatrice indique maintenant $1,500,000 . . . par année non-bissextile. Bon petit side-line quoi !

Bizarrement, les autres rubriques des Petites Annonces coûtent moins cher la ligne. Pourrait-on qualifier cette surcharge de la section escorte comme étant une prime sexuelle ?

Il est question que nos brillants stratèges policiers s’attaquent au problème et rencontrent prochainement la direction des journaux concernés (n’oublions pas le VOIR qui lui aussi s’alimente à la même source). J’imagine déjà les avocats aiguiser le crayon . . . de la facturation.

Si le législateur ou le tribunal interdisent cette publicité à saveur sexuelle, ces dames (et damoiseaux) retourneront en grand nombre s’annoncer sur les trottoirs en y exhibant cuisses légères ou . . . bourrelets débordants. Retour à la case de départ messieurs de la police.

Le plus vieux métier du monde, nous disent les poètes de salon . . .

jeudi 15 février 2007

Air cabot(in)

C'est le gros pitou blond de ma chum June. Diriez-vous qu'il s'agit là d'un air de chien ? Allez-y voir ce regard de plus près en cliquant sur l'image. Moi, ce que j'aime, ce sont les éclairs d'espadrilles...

Indigne peut-être, mais hilarante assurément

Dans la colonne de mes blogues favoris sur la droite, il en est un que je porte à votre attention. Il s’agit de la Mère Indigne, une merveilleuse folle que je vous recommande d’aller voir, notamment pour sa sortie du 9 février, magistralement mais aussi subtilement titrée « Haleine(s) ».

Lire une telle fable familiale en sirotant son café matinal, c’est risquer de s’étouffer … de rire. C’est la grâce que je vous souhaite en ce lendemain de tempête beaucoup plus médiatique que neigeuse (un petit 10 cm…). Je me demande tout de même si la Mère Indigne a délégué la job de pelletage au Père Indigne…