lundi 31 mars 2008

Éléphantesque !

C'est mon fils JF qui m'a fait parvenir ce lien Youtube.

Je vous le garantis, vous allez tomber sur le cul.

Entéka, moi ça me les a sciées ...

C'est ICI

Désolé le clip est indisponible désormais = l'auteur exige paiements.

Maurice et les poissons

Toute sa vie durant, nous avons célébré l’anniversaire de papa le 31 mars.

Jusqu’à ce jour où je farfouillais dans sa paperasse pour clarifier ses droits de travailleur pensionné. J’y aperçois, sur un papier officiel, sa date de naissance : 1er avril 1915.

Quoi ? Le premier avril et pas le 31 mars ?

Questionné sur cette incongruité, l’homme sage m’a avoué qu’il cachait ce fait depuis sa tendre enfance pour éviter d’être associé au … poisson d’avril et que sa fête soit l'objet d'une risée. Rendu à la vie adulte, il n’avait pas cru bon modifier la chose.

Faut le faire !

Anyway, bonne fête Pa … là-haut …

samedi 29 mars 2008

Soirée avec un bon gars

Comment vous dire en UN mot ? Je choisis GÉNÉROSITÉ …

Deux heures et quelques minutes sans entracte.

Avec un ensemble musical plutôt inusité. Outre la guitare essentielle, on ajoute une violoniste enjouée, un accordéoniste au doigté hyper rapide et une contrebasse pour tenir le rythme. Avec, en plein centre de la scène, le piano majestueux de Richard Desjardins.

Une première partie davantage musicale où le mix de ces cinq musiciens donne pleinement sa mesure. Une touche jazzy et même bohémienne pour colorer l'univers du poète. Amorcé avec « Au moment de sa disparition », des chansons plus poétiques, plus grandioses et peut-être aussi plus intimiste quand le piano s’isole avec la voix sombre de Desjardins.
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Puis arrive celui que le public est davantage venu voir : Richard Desjardins prend sa guitare et se plante devant le micro à l’avant-scène pour amorcer « Tu m’aimes-tu ? ». Le bonheur est palpable dans la foule, l’intensité des applaudissements le démontrant. Défileront par la suite les classiques J’ai couché dans mon char, Le bon gars, Charcoal et autres bonheurs.

Desjardins est en communion totale avec son monde. Ces tounes classiques, il les entrecoupe avec quelques monologues goulûment savourés, notamment ce surintendant d’une multinationale forestière qui nous donne une leçon sur l’art d’exploiter les grands espaces. En visionnant son accoutrement ridicule sur la photo qui suit, vous aurez une bonne idée du desjardins-clown.


Parlant photos, elles étaient strictement interdites. Je n’en ai pris que six en catimini, sans flash bien sûr et sans déranger personne dans mes alentours. Comme je n’en tirerai aucun revenu et qu’elles vous sont adressées su ce blogue, je suis confortable avec la chose. D'ailleurs les filles ne m'ont même pas chicané ...

La dernière parole de la dernière chanson du dernier rappel :

Jenny, tout c’que j’ai, c’est toué

L’entendez-vous résonner sur votre lac au fin fond de l’Abitibi ?

vendredi 28 mars 2008

Pas pire journée ...

C’est pas pour vous faire … suer, mais je vais vous décrire le planning de ce magnifique vendredi 28 mars.

Fin d’aprem, avec ma grise-blonde, nous irons déguster l’inimitable risotto de ma fille Claude en le baptisant avec un Pinot Noir légèrement chambré.

Vers 19h 30, nous partirons tous les trois en unissant nos courages (ou notre abnégation ?) pour traverser le pont et aller faire un tour dans … le 450. Oui, oui, le 450. Dans le Vieux-Terrebonne plus précisément où, paraît-il, se cache un très beau théâtre.

À 20h 30 précisément, les lumières baisseront et Richard Desjardins apparaîtra sur scène pour nous offrir ses chansons les plus belles.

Quand on mène une bonne vie …

On s’en reparle.

jeudi 27 mars 2008

Une voix d'Abitibi

L'Abitibi n'étant pas en reste, elle a donc fait produire un clip avec images et musique pour promouvoir le tourisme ... boréal.

À qui appartient la voix céleste qui chante le thème de la campagne ?

C'est ISABELLE, la fille de cette chère Zoreilles qui nous blogue de son coin sauvage.

Vous pouvez écouter ça drette ICI

Ya du soleil à l'horizon
Même des aurores dans ma maison ....

Ça donne le goût d'y aller.

Eh que la Mom doit avoir les gros frissons ...

L'arroseur s'arrose

Aujourd'hui, ça m'a fait du bien d'aller lire ce billet du Taxi la Nuit.

Ce billet étant écrit par un bonhomme qui aime bien me narguer en me surnommant Le Vieux, vous comprendrez que le tout sonne comme musique à mes oreilles ...

Chapeau Québec !

Il était temps ! Le Gros Village fête son 400ième anniversaire cette année. À ce jour, rien de bien édifiant n'avait été performé voire même annoncé pour les célébrations. Voilà que c'est fait.
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Le spectacle commémoratif des 3, 4 et 5 juillet s'avérera mémorable à coup sûr. Un simple coup d'oeil sur la liste des artistes invités vous en convaincra :
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Yves Jacques, Robert Charlebois, Marco Calliari, Claude Dubois, Diane Dufresne, Ariane Moffat, Luce Dufault, Ginette Reno, Marie-Jo Thério, Annie Villeneuve, Maurane, Lyndia Thalie, Florent Vollant. Pour presque tous les goûts pourrait-on dire. Désolé pour les punks et autres trash-fan, on vous a oubliés ...
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On nous assure que les artistes n'offriront pas leur dernier tube mais plutôt les chansons marquantes et mémorables de leur parcours. Qui plus est, on va y incorporer des éléments importants de ce Samuel de Champlain qui se voulait bizarrement absent depuis le début de l'année.
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Après toutes les tuiles accumulées et les ratés des derniers mois, le Gros Village se ressaisit et se dirige enfin vers la vraie réjouissance. C'est la grâce, le succès et le plaisir que le montréalais (jaloux, etc, oui, oui, oui) vous souhaite sincèrement.

mercredi 26 mars 2008

Bonjour

Sir James est venu faire son tour ce matin.
Il vous fait dire bonjour.

mardi 25 mars 2008

Vision improbable mais amusante

Bon ! Nos chers Canadiens vont faire les séries. C’est pas des farces : c’est écrit dans les journaux ! Même qu’ils pourraient terminer la saison en tête du classement.

Justement, le classement. C’est en le consultant que j’ai eu ma vision. Je vous explique.

Imaginons que le Canadien termine en tête du classement de l’Association Est, la place où il se trouve présentement.

Regardons plus bas dans le classement. En neuvième position (donc exclus des Séries) on aperçoit les Capitals de Washington qui ne sont qu’à deux petits points de la huitième place, la dernière permettant de jouer l’après-saison.

J’ai eu la vision que les Canadiens terminaient en première place et que pour débuter les Séries, ils affrontaient les Capitals qui ont réussi à terminer en huitième.

Et là l’improbable se produit. Cristobal Huet (que le Canadien a insulté en l’échangeant aux Capitals pour une douzaine de rondelles et un choix de deuxième ronde en 2009) prend sa revanche en jouant le hockey de sa vie et, avec l’aide d’un Oveshkin survolté, élimine nos Glorieux …

Ça ne serait même pas drôle …

lundi 24 mars 2008

Courriel sans réponse ...

C’était il y de ça, quelque chose comme 200 lunes. À cette époque, l’émission d’ouverture de la télé de Radio-Canada était animée par Suzanne Lévesque et quelques chroniqueurs dont la superbe Johanne Des Pins (oui, oui, celle qui co-anime l’Épicerie, aujourd’hui).

Un peu avant la Saint-Valentin, l’équipe de production avait organisé un espèce de concours de « lettre d’amour » et cherchait quoi offrir pour le premier prix. Et demandait des suggestions à l’auditoire.

N’écoutant que mon cœur, je leur ai fait parvenir un courriel disant à peu près :

« Pour le premier prix, vous devriez offrir un poster géant avec la photo couleur de la bouche de madame Des Pins ».
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Je n’ai pas reçu de réponse …

dimanche 23 mars 2008

Roy le fils

« Fa que là, le ref m’a laissé y aller. J’ai dit essti, garde, mange d’la marde j’y vas ».

Ce sont les paroles exactes de Jonathan Roy, gardien de buts des Remparts de Québec (et fils de l’illustre coach Patrick Roy) pour expliquer son geste.

Quel geste ? Pendant une bagarre générale sur la glace du Colisée des Saguenéens à Chicoutimi. Jonathan Roy a traversé la patinoire de bord en bord pour rejoindre le gardien des Sags devant son filet et lui kalisser une bonne volée. On parle ici d’une vingtaine de coups de poing dans et aux alentours de la face.

Après ça. le jeune pugiliste est retourné au centre de la patinoire, les majeurs en l’air pour narguer la foule.

Tout un compétiteur, vous diront les gens du gros Village.

Édifiant !

vendredi 21 mars 2008

La vraie job

Cinquantenaire. Ouain pi ! Je n’ai pas de métier attitré sauf, avec les années, celui de rédacteur. Et encore, c’est à la pige.

Secondaire 5, en 1970 à Mont-Rolland dans les Laurentides. Je suis bon, même pas mal bon en Français et en Histoire. Pas si pire dans les autres matières, mais j’aime le Français et l’Histoire.

Alors faut se brancher et je fais ma demande pour le collégial (ces nouveaux CEGEP) pour devenir enseignant (prof ça fait plus cool) en Français ou en Histoire).

Fin du mois de mars, je suis convoqué au bureau de l’orienteur (quel titre ronfleur !). Le monsieur (je me souviens, son nom de famille était Lajambe) m’apprend qu’avec la « branche » que j’ai choisie, j’ai une chance sur 1,000 de me trouver une job. « Ya beaucoup trop de monde dans l’Enseignement et le Marché est saturé. Tu devrais changer d’option … si tu veux travailler ».

Ti-Cul, à peine 16 ans, je panique quasiment. Dans quoi je devrais « appliquer », ai-je demandé au gourou de l’emploi. D’après mon profil, je pourrais bien me débrouiller en administration, m’a lancé le plouc. J’ai donc changé ma « branche ». Et me suis ramassé dans la grande ville au CEGEP Ahuntsic en Administration.

Beu-Bye le Français et l’enseignement. Deux années folles (j’arrive en ville synchro avec la Crise d’Octobre). Je complète mes deux années collégiales facilement et j’entre aux HEC (!!!) que je compléterai tout aussi facilement en mai 75.

Cinq années d’études réussies (les doigts dans le nez) dans l’euphorie de l’époque, pour un jeune campagnard qui découvre en même temps la vie, les vrais chums, l’amour et les filles, la ville folle, la dope, la musique et tout le reste.

Mais oui, j’ai trouvé un emploi. Une société gouvernementale et patati et patata. Mais j’ai dérapé moins de dix ans plus tard et j’ai … vagabondé par la suite.

Tout ça pour vous dire que la vraie job, le vrai métier qui aurait embaumé ma vie superbement, c’est celui de professeur au primaire. Avec les enfants et l’apprentissage de tout.

Je le sais. Et j’aurais été un kliss de bon prof. Pas le meilleur, mais un kliss de bon prof. J’ai toujours eu cet aura que les enfants sont seuls à percevoir, non seulement avec les miens, mais avec ceux des autres. Ëtre clown naturellement sans se forcer, sérieux quand il le faut, stimulant avec les bons trucs et … tout ça quotidiennement, au jour le jour, avec la paix dans l’âme de celui qui sait qu’il fait bien et du bien.

Dans ma vie adulte, je n’ai pas connu un prof de primaire avec qui j’aurais pu échanger vraiment sur le sujet. Ça ne change rien à mon propos : c’est là que j’aurais optimisé mes talents (on en a tous) et accumulé des bouquets de certitude. Je le pense vraiment.

Regrets ? Faut pas regretter mais si, par un hasard impossible, je rencontrais le câlice d’orienteur Lajambe, je lui dirais simplement : « Toué, t’as complètement raté ta carrière … ».

jeudi 20 mars 2008

Politiquement ennuyant

Ceux et celles d’entre vous qui viennent régulièrement fureter sur cette page l’ont sûrement remarqué : je ne m’épivarde pas souvent sur les patinoires politiques, qu’elles soient provinciales ou fédérales. Des montées de lait occasionnelles certes, mais sans récurrence, sans insistance et surtout sans flambeau symbolique. Des coups de gueule, point.

Pourtant, j’ai déjà bouffé beaucoup de politique. À l’époque où j’étais jeune et vert, ce qui correspond à la période 67-75. Me rappelle même avoir mis une photo de Trudeau au-dessus du crucifix dans ma chambre … juste pour faire rager mon père qui détestait cet homme à s’en confesser.

Le militantisme, j’ai connu avec ce PQ naissant. Des centaines et des centaines d’heures aux élections de 1970 et 1973 qui n’avaient rapporté que 8 et 6 députés respectivement. Tellement frustré que j’ai même boudé le PQ en 1976, refusant de reprendre le collier du bénévole. Résultat ? Eh oui : la prise du pouvoir. À ma grande joie, d’ailleurs. Mais ce cher René et sa bande se sont faits enfirouaper …

Tout ça pour vous dire que depuis quelques années, la politique est devenu un domaine crissement platttte pour qui veut s’y impliquer. Avec des leaders aussi drabes, même Jean Chrétien passe pour excitant. Quand Mario Dumont, sensé incarner le renouveau et la jeunesse, semble le plus pépère de la gang ...
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La cause de l’indépendance s’étant effritée dans les discours et la stratégie de l’esquive, ne reste plus aux jeunes désireux de « faire kekchose » que les causes mondialistes et les coups de gueule chez les environnementalistes.

Puisque ces belles pensées n’ont absolument aucune espèce de début d’un espoir d’arriver au pouvoir un de ces quatre, les parades et manifestations n’ont donc pour effet que d’influencer un tant soit peu les preneurs de décisions qui, je vous le rappelle, sont aussi stimulants, entraînants et rassembleurs qu’une journée de pluie.

Triste époque pour les jeunes militants rêveurs.

mercredi 19 mars 2008

Question du jour

Est-ce que Jeff Fillion vous manque ?
:-)
:-)
:-)
:-) ;-) :-) :-) :-) :-) ;-) :-) :-) :-)

lundi 17 mars 2008

Lucky Lucky

Quand tu montes l'escalier
Mon coeur voudrait exploser
Imagines-toué
Quand tu montes su' moué

(Richard Desjardins)
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Essayez d'imaginer Céline qui chante cette superbe strophe à René ...