jeudi 30 avril 2009

Tague-Vêtement-Fétichisme

" On a tous un morceau de linge auquel on peut avoir un attachement particulier. Un de ces vêtements si confortables qu’on le porte jusqu’à ce qu’il se biodégrade sur nous."

C'est une citation récente tiré du blogue de
Drew ya deux jours.. Il y traitait de ces vêtements dont on ne peut se débarasser, comme une sorte de fétichisme. Et il lançait une tague sur le sujet.

Alors voici MON vêtement fétiche. Ce vieux coton ouaté des 49ers de San Francisco que Roger et Caro m'ont acheté ya une vingtaine d'années lors d'un voyage à San Francisco à l'époque bénie de Joe Montana.

Je ne peux m'en débarasser même si la blonde-rousse le déteste à un point tel qu'elle refuse de l'inclure dans ses brassées de lavage.

Et vous, vous en avez un morceau de linge fétiche ?

mercredi 29 avril 2009

Mario et Youppi

Je dirais début des années 90. Un samedi midi. Je suis chez Mario (qui, aujourd’hui, me lit sûrement au ciel …ou ailleurs). Nous avons passé toute la nuit sur la fripe et il se souvient soudainement qu’il a une paire de billets pour le programme-double des Expos au Stade Olympique. Pas le choix : faut y aller, malgré notre état misérable.

Hep Taxi ! Nous y sommes dans l’heure qui suit. Des billets pas pire au niveau 300. Mais moi, je connais Padz, un placier qui œuvre au niveau 100, celui des billets de saison. Les meilleures places quoi ! Et Padz connaît ses clients et leurs places. Et quand les bancs sont vides en troisième manche, il sait bien que les détenteurs ne viendront pas. Et moyennant un léger pourboire, il vous indiquera quels bancs sont disponibles et vous laissera vous y asseoir.

Après quelques manches au niveau 300, je descend avec Mario et nous nous retrouvons dans la dernière rangée du niveau 100 (environ la quinzième à partir du terrain), entre le marbre et le troisième but. Génial ! On se sent riche ! Go Expos Go !

Laissons deux manches s’écouler et je vais aux toilettes. En revenant, je demande à Padz = quand Youppi la mascotte passera dans le coin, ça serait sympa s’il venait faire une grosse caresse à mon chum Mario…

Dix minutes plus tard, je vois du coin de l’œil le monstre orangé discuter avec mon copain-placier. Ça va marcher. Youppi s’avance tranquillement vers nous, derrière notre rangée. Mario est concentré sur le match, dans un état que vous devinez, et soudain …

Le voilà emmitouflé dans cette horrible boule de poils oranges qui le brasse de tous les côtés. Vous dire sa surprise ? Ou sa quasi-panique ? Il était en tab … quand Youppi l’a lâché. Mais devant mon fou rire non-stop, il a retrouvé un ti-peu son humeur.

Et pour couronner cette sublime rencontre, quelques minutes plus tard, je me suis levé en me retournant vers la foule du secteur 200, j’ai montré Mario du doigt et j’ai crié : « Une bonne main d’applaudissement pour mon ami Mario, le GRAND CHUM de Youppi ! ». La foule l’a ovationné en riant et ça l’a achevé …



mardi 28 avril 2009

Rareté gastronomique

Entendu ce matin de la bouche de Benoît Brière : lors d'un voyage au Viet-Nam, monsieur a mangé, sans le savoir, la trompe de Faloppe d'une truie ... vierge ! Je connais un prof de cuisine qui doit en baver ...

Un p'tit ragoût de patte de cochon avec ça ?

Le voilà !

Je l'attendais sans impatience. Juste comme ça. Et au lendemain de cette récente mini-canicule, le voilà qui se montre le bout de la ... feuille. Ce premier bourgeon de MON arbre m'a imprimé un sourire dans la face ce matin. Bien difficile de l'effacer ...

Et vive la verdure montréalaise !

samedi 25 avril 2009

Les gomards

Papa Roger

Je dirais au milieu des années 90. Je m’en vais dans les Laurentides avec Roger et Caro. Avant de prendre l’autoroute du Nord, un petit arrêt au Marché Central pour aller quérir quelques homards qu’on fera bouillir au chalet.

Arrivés dans le stationnement du Marché, Caro décide de nous attendre dans la Jeep. Alors moi et Roger on se dirige vers la poissonnerie.

Une fois rendu à l’intérieur du commerce, j’ai une crampe de cerveau. J’agrippe le bras droit de Roger - je me pends à son bras - et je me mets à crier avec ma voix de mongol :

« Papa ! J’veux des gomards ! J’veux des gomards papa ! »

Roger, qui n’en revient pas, essaie de s’extirper et m’ordonne de lui lâcher le bras et de fermer ma gueule. « Tout le monde nous regarde, essti de con ! »

Et moi de poursuivre : « J’veux des gomards papa ! ».

J’ai finalement lâché prise au grand soulagement de la clientèle présente qui s’interrogeait sur le grand débile. Roger aussi était content. Si vous le croisez, demandez-lui, juste pour voir s’il se rappelle …


De la grande visite

Hier, la belle Myriam est arrivée avec sa nouvelle chatte baptisée Noygomma (quel nom affreux !). Neuf semaines dans le corps la petite chatte.

Réaction d'Elsie ? Pfff ! Pas très sociable ... Pas de clin d'oeil, pas de frôlement caressant, aucun miaulement de bienvenue ...

Mais l'oeil méfiant, grognements internes audibles et beaucoup de "ssssss", vous savez ces ssssuintements réprobateurs, la bouche ouverte avec les oreilles pliées vers l'arrière.

Pas d'atomes crochus entre ces félines. Vraiment aucun. Et c'est ainsi depuis 24 heures ...

Conclusion : Elsie en a suffisament de l'amour du blogueur. Pas besoin des autres ...

jeudi 23 avril 2009

Pathétique Price

Dans sa conférence de presse cet aprem, le goaler des Canadiens portait une casquette genre ado attardé avec une palette qui lui cachait 70% de la figure. Et ses réponses quasi-monosyllabiques ne l'aideront surtout pas à regagner la sympathie des partisans.

Comment il disait le monsieur déjà ?

Ah oui ! Il disait : "Sois un homme mon fils !"

Bilinguisme

I don't spoken many english

but what I do, I do the best I was !

(Gilles Latulipe)

mercredi 22 avril 2009

Madeleine la séductrice

Je viens d’apprendre une belle nouvelle : le « gai luron » Dany Turcotte et sa bande de La Petite Séduction se payent un trip aux Iles-de-la-Madeleine prochainement. Trouvez-pas ça chiant (!!!) pour ces travailleurs de la télé : obligés de s’exiler pour aller gagner leur croûte …

La séduction se fera dans le village de Grande-Entrée, à l’extrémité nord des Iles, près du port où la majorité des homards madelinots arrivent. Tout près aussi de la Grande Échouerie, cette plage unique de 25 km sans un seul caillou sur le sable.

Ma source (non, c’est pas ma sœur Line) m’a indiqué qu’à l’origine, l’invitée choisie était nulle autre que la si belle Renée Martel, laquelle a malheureusement dû décliner en raison de sa santé trop fragile. Dommage car les gens des îles ont toujours été friands (que dis-je, très friands) de musique country (tu le sais hein Zoreilles ?) et que la venue de cette Reine les aurait comblés.

Le gang de Dany s’est donc rabattu sur une autre figure populaire : Marie-Josée Taillefer qui se verra chouchouter par ces gens de la mer.

Autre bonne nouvelle : les activités se dérouleront les 21, 22 et 23 juin prochains.

Hé oui ! Le blogueur et sa blonde-rousse seront aux Iles du 20 au 27 juin prochain (les billets sont réservés depuis 4 mois !!!). Et le vol sélectionné pour aller est déjà quasi plein. Comme l’impression qu’on fera le trajet aller avec le gang de la SRC …

Quand t’es pas chanceux …

Pub-Zapping

L'Industrielle-Alliance avec Jean-Thomas Jobin.

Pu kapab ! Alors on zappe.

Écouter les niaiseries insipides du jeune homme qui se croit intelligent (c'est sa marque de commerce), niaiseries associées au monde ultra-ennuyant de l'assurance, et compléter le tout avec un barrissement, faut le faire ... et j'en suis incapable.

J'essaie d'imaginer un téléspectateur qui ne connaît pas Jobin et son style d'humour "songé" et je me demande quelle peut être sa réaction devant ce grand personnage niais. Pas sûr que le commanditaire en a pour son argent et que le clip influence le consommateur ... dans la bonne direction !

mardi 21 avril 2009

Placoter avec un astronome


Dans l’année qui suivait l’arrivée de Champlain dans le gros village de Québec, un certain Galileo présentait sa formidable découverte : le premier téléscope qui allait permettre à l’Homme de dépasser son espace immédiat et commencer à explorer le vaste univers dans lequel il se meut.

Les passionnés de l’espace célèbrent donc cette année le 400ième anniversaire de cette déterminante avancée de Galilée et ce, un peu partout sur le globe et l’Année 2009 se veut donc l’Année Internationale de l’Astronomie. Pour sa thématique de l’édition 2009 de Nuit Blanche sur Tableau Noir, la SDAMR et Odace Événement ont choisi de joindre le mouvement amorcé localement par le Planétarium de la ville de Montréal et son responsable Pierre Chastenay, en vous demandant : « Pourquoi pas le ciel ? »

C’est au milieu des années 60 que Pierre Chastenay amorçait son séjour terrestre dans la ville de Trois-Rivières. Il se rappelle fort bien la voûte céleste de son enfance : très peu d’étoiles dans cette capitale des pâtes et papiers, la pollution s’y donnant déjà à cœur joie. Les visites chez sa grand-mère, à Saint-Basile dans le comté de Portneuf, lui ont permis ses premières extases devant l’immensité. Intrigué et fasciné, il dévore les livres d’astronomie sans savoir qu’il en écrira lui-même trois, expressément pour les enfants : Je deviens astronome (2002) La Terre, la Lune et le Soleil (2004) et La tournée des planètes (2008) aux Éditions Michel Quintin.

Les études s’amorcent au cegep de Trois-Rivières et la graine de l’astronomie commence à pousser avec ces photographies astronomiques au nouvel observatoire du collège. «J’ai découvert que j’adorais me sentir à proximité des étoiles et accumuler des connaissances par la lecture et l’expérimentation. C’est à ce moment que j’ai décidé de devenir astronome, je devais avoir 17 ou 18 ans. Je ne me suis jamais demandé si je serais capable de gagner ma vie grâce à cela. C’est ce que je voulais faire, c’est ce qui me passionnait, et j’ai foncé.»

Entrée à l’UQATR en physique, la rencontre d’astrophysiciens l’attire assez rapidement à l’Université Laval de Québec où cette deuxième session et les suivantes deviendront parmi les plus belles années de sa vie, admet-il. Ses mentors (Jean-René Roy et Serge Pineault) l’inspireront au point où il a réalisé la maîtrise la plus rapide de l’histoire du département : à peine une année pour boucler sa thèse intitulée Observations du rayonnement radio continu du reste de supernova G73.9 +0.9. (ndlr : ouf ! ya du génie dans l’air).

Au moment d’entreprendre son doctorat à l’Université de Montréal, un doute l’envahit : astrophysicien ou communicateur pour vulgariser et faire connaître ce qu’il aime tant ? Pour se donner le temps d’y penser, il amorce une année d’enseignement en électronique et astronomie au cegep d’Ahuntsic. Ce sera la seule ! Alors qu’il amène ses étudiants pour une visite au Planétarium, il rencontre le nouveau directeur de l’institution qui se cherche quelqu’un pour le remplacer comme responsable des activités éducatives. Il pose donc sa candidature et décroche l’emploi : il y est depuis une vingtaine d’années !

On comprendra facilement qu’un astronome et astrophysicien, passionné la communication avec le grand public, ne saurait trouver meilleure chaire que celle du Planétarium. Depuis 1988, il y est responsable des activités éducatives, concevant spectacles, expositions, matériel d'animation et matériel pédagogique destinés aux différents publics du Planétarium, en plus d’en être, évidemment, le porte-parole. Qui plus est, Pierre Chastenay entretient une collaboration avec Télé-Québec depuis une douzaine d’années, y présentant différents documentaires scientifiques et, plus récemment, Le Code Chastenay (beau clin d’œil !), une émission de vulgarisation (ah oui ?) scientifique.

Pierre Chastenay a toujours observé dans la population un intérêt marqué pour l’astronomie. Difficilement explicable, ajoute-t-il. Peut-être l’immensité de la voûte et parce que c’est de là que nous venons. Mais aussi plusieurs conceptions erronées : comme pour certains, les phases lunaires sont le résultat de la projection de l’ombre de la Terre sur la Lune, alors qu’il faudrait plutôt parler de l’angle d’éclairage du soleil sur la lune. Avec l’exception des éclipses de lune, s’empresse-t-il d’ajouter pour être totalement clair.

Ça n’est pas tous les jours qu’on peut parler avec un astronome. Au cours de cet entretien téléphonique avec Pierre Chastenay, je n’ai pu m’empêcher de le titiller avec l’astro … logie, à laquelle il n’accorde aucune, mais absolument aucune, crédibilité en raison de l’absence totale d’approche scientifique. Expliquer une personnalité par la position des planètes à sa naissance, c’est tout simplement impossible. Les croyances populaires sont peut-être alimentées par la ressemblance des mots astronomie et astrologie, mais rien n’appuie ces pseudo-spécialistes-charlatans-médiums qui utilisent des mots ayant un sens très général pour appuyer leurs dires et qui profitent du fait qu’on désire tous une description qui nous reconnaisse. Il y voit aussi un rapprochement entre croyances religieuses et sciences occultes.

Les extra-terrestres ? « Dans le monde entier, à tout instant et depuis fort longtemps, il y a en permanence des milliers, voire des dizaines de milliers de scientifiques ou amateurs avertis qui scrutent le ciel avec leurs engins d'observation. Comment se fait-il que pas un seul d'entre eux n'ait encore observé de soucoupes volantes ou d'autres manifestations extra-terrestres ... Ces millions d'heures à scruter la voûte céleste et ... rien d'anormal. Alors doit-on croire ce fermier qui prétend que ... ou encore l'autre qui s'est fait kidnapper par les cousins de E.T. ? »

Toutefois, Pierre Chastenay ne rejette pas les possibilités qu’un jour nous puissions trouver une vie végétale ou intelligente ailleurs dans le cosmos. Cependant, les cosmogonies ou systèmes qui en présentent un potentiel de par leur configuration, sont beaucoup trop éloignées et ne seront connues que dans des milliers d’années. Les contacts lumineux ou sonores du film Contact (avec Jodie Foster) l’avaient d’ailleurs enchanté quoique la fin du livre de Carl Sagan, sur lequel s’appuis le film, était beaucoup plus excitante pour le scientifique qu’il est. Le 2001 Odyssée de l’espace (Kubrick) avait évidemment emballé l’adolescent qu’il était à l’époque.

Parmi ses nombreux voyages, Pierre Chastenay n’hésite aucunement à mentionner ces quatre nuits passées à Hawai au sommet du volcan Mauna Kea comme étant les plus mémorables. L’endroit regroupe 15 observatoires (!!!) internationaux dont deux sont accessibles aux canadiens. Facilement le plus beau ciel qu’il n’ait jamais vu, foi d’astronome !

Pierre Chastenay se réjouit également des années qui viennent pour le Planétarium. Le grand déménagement et prévu pour 2012 dans le quadrilatère olympique. Les 5 firmes finalistes ont été sélectionnées et le dévoilement se fera fin-mai pour des travaux entre 2010 et 2012. Les changements concerneront surtout l’espace général qui sera fortement majoré, des locaux additionnels et une technologie … qui permettra entre autre de passer du 2D au 3D pour la voûte du théâtre, et la possibilité de s’y promener en délaissant la diapo pour la vidéo. Les montréalais vont re-tomber en amour avec leur Planétarium, assure Pierre Chastenay.

dimanche 19 avril 2009

Humour féminin et Hockey

Entendu hier soir pendant le match à la Brasserie, venant d'une voix féminine verbo-motrice :

" Ils devraient donner un bâton aux arbitres : des fois ça ferait des maudits beaux jeux !"

Puis,un peu plus tard :

" Ousquié Bouillon ? Yé parti prendre son Bovril ! "

Elle s'appelait Rogère.

Décidément ...

samedi 18 avril 2009

Perdus vous dites ?

14 août 1973. Moi et Denise on file à vive allure sur l’autoroute américaine dans ma superbe Volvo (1967 !). La veille, on s’est mariés avec toutt le kit : l’église, le curé, la famille, la gang, le party de la noce, etc. La nervosité est disparue et on file vers Wildwood pour voir la mer.

Je chauffe et Denise, en co-pilote, consulte la mappe. Faut bientôt prendre une sortie (me rappelle : la 10A pour le New Jersey Turnpike). Mais elle me le dit trop tard. Merde ! Faudra faire demi-tour et la reprendre.

Oups ! Petit problème, ou plutôt GROS problème : Denise m’avise maintenant que c’était la dernière sortie avant … New-York ! Petites gouttelettes d’eau sur le front …

Pas question d’entrer dans cette ville de fous, où nous n’avons jamais mis les pieds. Alors arrive le kriss de pont Georges-Washington à 20 voies de large. Je crampe sur la droite, la Volvo atteint la voie la plus à droite et on traverse le foutu pont sur le gros nerf.

Une fois traversé le pont, je prends immédiatement la première sortie et je suis la maudite route sur le bord du fleuve Hudson : je ne veux absolument pas entrer dans cette ville de fous !

Denise a peine à s’y retrouver sur la carte qui ne détaille pas (évidemment) le réseau routier de la ville de New-York. Et on suit toujours la rivière.

Puis, bizarrement, nous nous retrouvons dans un petit village tout vert, avec des petites maisons toutes proprettes, la petite église en bois blanche et ce joli parc et ces arbres disséminés devant ce qui me semble un collège à l’arrière.

Je débarque de la Volvo avec la carte et me dirige vers ce couple qui marche lentement dans le parc. Je les arrête et leur demande poliment dans mon anglais primaire :

“ Hello. I am from Montreal and we are going to Wildwood. Could you tell me where we are on this map ? ”

Ils haussent un peu des épaules pour me signifier qu’ils ne savent pas. Pas grave, je vais aller demander à ce type assis pas loin au pied d’un arbre. Les deux marcheurs me font signe que non et me disent deux mots dont je me souviens : mental illness.

Je suis revenu dans le char illico et je me rappelle très bien avoir dit à Denise : « Ma chérie, on est perdus en kâlice : on est tombés sur un asile de fous ! ».

Bien sûr qu’on a fini pas se rendre à bon port. Mais cette étape, me semble-t-il, valait la peine de vous être racontée.

Question

Entendu dans la cour de l'école primaire sur Bélanger :

"Hey ! Le Twitter c'est tu pour les twits ?"

Sourire du passant ...

jeudi 16 avril 2009

Véro avec Carbo ?

La saviez-vous ? Un scoop de Ronal King, un vieux de la vieille qui sévit toujours dans La Presse avec une chronique relaxe où il nous amuse avec ses réflexions.
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Vous conaissez cette pub où la pétillante Véronique Cloutier couraille après sa pièce de monnaie du Canadien et pousse tout le monde pour finalement glisser par terre et arriver ... aux pieds de Jean Béliveau qui, gentiment lui remet la belle pièce.
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Voilà le scoop. À l'origine, cette pub a été filmée avec Guy Carbonneau pour remettre la pièce à la belle Véro. Au moment du lancement de la campagne, Carbo a été viré comme coach et on a du re-filmer la finale en catastrophe avec le Grand Jean.
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Comique !