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mardi 23 février 2010

Question pertinente

Comment peut-on qualifier un gars qui amène sa femme et ses deux enfants faire de la motoneige et qui ...

1- sort de la piste

2- la nuit

3- sur un lac

...

Réponse : c'est probablement un homme mort ...

dimanche 17 janvier 2010

La joie canine

À cette maître-chien qui revenait de mission avec son dogue et qui avait trouvé et sauvé six personnes dans les décombres, la journaliste de la SRC demande : "Ça doit vous donner un beau sentiment d'accomplissement quand vous en découvrez un vivant... "
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Et la maîtresse du chien renifleur de répondre : "Oui mais c'est surtout le chien qui en tire une grande joie, car il en vient à déprimer de sentir tous ces cadavres ..."

vendredi 15 janvier 2010

Un peu rapide ce retour ?

Nous sommes submergés d’informations sur la situation en Haïti. Nous avons, entre autre, appris que Dany Laferrière n’a pas été blessé et qu’il est même arrivé au Québec jeudi dans la journée, un peu moins de 72 heures après le cataclysme.

Je me pose la question : pourquoi est-il revenu aussi tôt ?

On me répondra qu’il pourra être utile ici en sollicitant la solidarité et les dons dans tous nos médias. Mais il aurait pu le faire à partir de Port-au-Prince puisque tous nos médias y ont désormais pied à terre pour nous transmettre les images et les mots de là-bas. Monsieur Laferrière aurait été fort utile dans tous les clips avec des images convaincantes à l’appui de son témoignage sur place.

Qui plus est, lui l’idole et le héros de plusieurs haïtiens, il aurait pu rester là-bas pour les encourager et leur dire les mots qu’il sait si bien choisir. Ici, aucun sinistré ne l’entendra puisque la télé et la radio à Port-au-Prince … les gens n’en ont plus !

Je posais la question juste comme ça en passant …

mercredi 13 janvier 2010

Act of God

C'est souvent l'expression choisie pour expliquer les séismes, ouragans et tsunamis.

Dans l'avalanche (encore !) d'informations qui commencent à entrer sur le séisme en Haïti, j'ai remarqué ce court paragraphe de Chantal Guy, journaliste de La Presse, qui était présente et qui sortait de son hôtel secoué de toutes parts :

"Dehors, les gens sortent de leur chambre en panique aussi. On entend partout : Jésus ! Jésus ! Jésus ! "

Ça m'a touché.

mercredi 6 janvier 2010

Déversement

Depuis quelques jours, on nous parle de ce camion-citerne qui a déversé son contenu dans un ruisseau sur les bords de la route 175 dans le pars des Laurtentides, près de Stoneham. On parle de plus de 20,000 litres de pétrole déversés dans la nature, ce qui pourrait même affecter éventuellement le lac Saint-Charles qui fait partie du bassin d'alimentation en eau potable de la ville de Québec.
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Avec tous ces reportages sur toutes les chaînes, j'aurais bien aimé qu'un journaliste interroge l'essti de tata qui chauffait ce véhicule et lui demander ce qui lui a pris. Hey ! T'es responsable d'un chargement de 20,000 litres de pétrole, viaaaarge ! Pi tu t'ramasses dans les brancards...
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Ricdam, penses-tu qu'on va lui redonner son permis Classe 1 ?

mercredi 23 décembre 2009

Et ça se dit professionnel de l'information

Depuis lundi, une polémique s’est installée dans le Plateau, gracieuseté du journaliste (!!!) Claude Poirier de TVA ainsi que Lysiane Gagnon, l’éditorialiste-fédéraliste de La Presse. En raison du slogan choisi par la Société de Développement de l’Avenue Mont-Royal (SDAMR) pour souligner la période de magasinage des Fêtes et les événements s’y rattachant. Ce fameux slogan c’est : Joyeux Décembre.

Nos futés professionnels de l’information ont accroché à cette formule l’étiquette d’accommodement raisonnable, affirmant ainsi que les marchands du Plateau ne veulent pas prononcer le traditionnel Joyeux Noël afin de ne pas offusquer les minorités religieuses qui ne célèbrent pas cette fête. Faut le faire !

Pour une fois, allons au fond des choses et disons la vérité. La pure, la vraie. Je suis la personne la mieux placée au Québec pour vous donner l’heure juste dans ce dossier parce que je connais personnellement celui qui a inventé l’expression Joyeux Décembre. Et je le connais fort bien parce que … c’est moi-même !

Il y a cinq ans, je travaillais à la SDAMR et l’équipe de travail cherchait un nom pour chapeauter les événements mis sur pied pour agrémenter la période annuelle du magasinage des Fêtes. Le brain-storming a fait ressortir plusieurs expressions et la mienne – Joyeux Décembre – a été retenue. Ai-je besoin d’ajouter que l’expression accommodement raisonnable n’existait même pas à cette époque.

Alors les petits journalistes de merde qui, faute de nouvelles intéressantes, ont sauté sur cette occasion pour attirer l’attention populaire, je leur dit simplement d’aller se faire foutre … parce qu’ils le méritent bien.

lundi 3 décembre 2007

Montréal blanc : la rançon des moineaux !

Les champions internationaux du placotage sur la température sont bien servis : frette et blanc comme le chantait naguère notre brasseur national. Un 30 cm ce lundi : voilà une bien belle intro pour cet hiver qui, notons-le en passant, ne commence officiellement que le 21 décembre …
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Les autobus qui se déguisent en courant d’air, les amis du col(onel) bleu Jean Lapierre qui sortent doucement de leur torpeur, les milliers de pelles qui s’activent en cherchant les candidats à l’infarctus, les Goodyear-Pirelli-Firestone qui s’esquintent à plein régime pour trouver le centimètre de bitume qui les projettera par en avant, l’indice de courtoisie des chauffeurs de chars qui plonge allègrement avec de nombreux majeurs pointant vers les cieux… et la neige qui poursuit son ballet.
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Mais les Montréalais en ont vu d’autres. À ces inconvénients, à ces irritants de la vie courante, ils n’opposent pas de véritable colère. Tout au plus laissent-ils percevoir un léger tapement de pied exprimant un début d’impatience. Bien appuyés sur leur manche de pelle, ils observent stoïquement tout ce brouhaha causé par la circulation.
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J’ai même détecté la naissance d’un véritable sourire dans ces visages rougis par l’effort et le gel. Mais pourquoi ce sourire, me suis-je demandé. Pourquoi les Montréalais affichent-ils ce petit air baveux sur les bords ? J’ai posé la question à la ronde et après avoir récolté quelques haussements d’épaules, un vaillant pelleteur du quartier Rosemont m’a donné un début de réponse :
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"C’est la rançon des moineaux, mon cher monsieur. Mon beau-frère demeure en banlieue. À chaque rencontre, il se fait un malin plaisir de me vanter les vertus du grand air et du gazouillis des oiseaux qui le réveillent le matin. Cette semaine, il passe au cash : six heures dans son char pour venir travailler à Montréal et retourner chez lui ! Aujourd’hui, ses moineaux, il peut toujours les écouter sur un CD... en suivant ses milliers de voisins dans leurs gros chars à la queue-leu-leu ".
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Et puis, le Montréalais s’est remis à pelleter joyeusement.

dimanche 15 juillet 2007

Hockeyeur Heavy

Voilà. La nouvelle est lancée, John Ferguson est décédé des suites d'un cancer. Il avait 68 ans.
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Sa carrière s'est déroulée dans les années 60 où il a gagné la fameuse coupe Stanley 5 fois en 8 années. Une époque bénie où le Canadien était un vrai club de hockey.
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On disait alors que ce Ferguson était le "policier" de l'équipe, son principal rôle étant de sacrer des volées aux joueurs adverses. Belle mentalité policière !
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Je me souviens très bien qu'il avait littéralement pété la gueule de Bobby Hull qui était alors LA grande star de la ligue avec ce slapshot qu'il avait inventé. Mais Ferguson n'en avait cure et lui avait dékrissé la mâchoire à un point tel que la vedette des Blackhawks était revenu au jeu quelques semaines plus tard en portant un casque de ... football pour se protéger.
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Moi j'aimais plutôt Ferguson pour sa fougue et son intensité. Un regard qui ne laissait pas les adversaires indifférents. Jouant à l'aile gauche, fallait le voir piquer direct au filet aussitôt qu'il franchissait la ligne bleue adverse. En voyant ce bolide foncer vers eux, les gardiens de buts en étaient forcément déconcentrés et le grand Jean Béliveau avait plus d'espace pour exécuter ses arabesques gracieuses et la "câlisser dans l'net".
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Une bien belle époque pour les montréalais qui avaient pris l'habitude de parader sur la Catherine au mois de mai. Et John Ferguson y a pointé le nez (et quel nez !) pour la dernière fois en 1971, le printemps précédant l'arrivée d'un certain Guy Lafleur.
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Ça fait bizarre à dire dans son cas mais ... qu'il repose en paix.