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lundi 7 novembre 2011

Québécor réagit ...

Par le biais de Sophie Durocher, la poupoune de Martineau.

La journaliste habituellement portée sur la culture, la mode et autres féminités se penche sur les liens entre Gesca (La Presse et Power Corp) avec Radio-Canada.

C'est ICI.

Comme c'est étrange que la Durocher se sente soudainement interpellée par ce dossier financier des ligues majeures. On ne parle pas de Belle et Bum ici (où elle s'était d'ailleurs plantée à côté de Normand Brathwaite). L'ex-Belle nous jase de F-I-N-A-N-C-E !!!

Comme si la chose n'était pas commandée par la haute direction. Et on nous parlera ensuite de l'indépendance des journalistes chez Québécor.

Ah ben, ça parle au yab !

dimanche 28 mars 2010

Hi Hi Hi !

Bien hâte de voir comment le maire Labeaume va se sortir de cette première pelure de banane : Clotaire Rapaille, son refaiseur de l'image de la Vieille Capitale, est tout simplement un faussaire. Les journalistes de Québec (le Soleil) lui ont tendu le micro. Allez Régis, dis leur que ça doit être la faute ... des montréalais.

dimanche 2 novembre 2008

Journalisme de boulechite

Sous la plume de Violaine Ballivy, la Presse titre « Lise Thibault : l’enquête de la GRC a coûté $270,000 ».

Dans les faits, le salaire des enquêteurs compte pour $240,989, dont $300 piastres (vous avez bien lu !) seulement en heures supp.

Bon ! C’est quoi l’histoire ? Ces enquêteurs-là auraient travaillé de toute façon sur un autre cas quelconque. Et la scribe qui vient nous dire que nous contribuables canadiens devrons payer ces frais. Viaaaaarge ! On les paieraient de toute façon ces enquêteurs. C’est quoi la joke ici ?

Loin de moi l’idée de défendre la « pôvre » représentante de la Reine mais plutôt de dénoncer cette manie qu’ont souvent les journalistes de jouer avec les mots pour que leur manchette fasse la UNE du quotidien qui les embauche. Combien a été payée Violaine Ballivy pour nous écrire cette banalité ? Ça c’est du gaspillage !