jeudi 31 janvier 2008

Joliment envoyé

Nous entretenant sur les trottoirs glissants et la chaussée glacée d’hier matin, la reporter de la SRC a joliment lancé qu’on pouvait enfin affirmer que le sel ne nuit pas aux artères …

mercredi 30 janvier 2008

Paroles de Beatles (2)

Tel que promis, voici les secrets entourant d'autres tubes de l’album Abbey Road.
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MEAN MISTER MUSTARD. Le vieil avare qui couchait dans les parcs et criait des obscénités ! Voilà un des personnages fous créés par John lors de son séjour en Inde. En fait, deux éléments l’ont inspiré : un article de journal qui mentionnait qu’un avare cachait son fric pour que les gens ne le forcent pas à le dépenser et une vieille dame authentique qui traînait toujours dans Hyde Park, y dormait et gardait tout son avoir dans des sacs de plastique.
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L’image de l’homme qui cache un billet de dix livres dans son nez (keeps a ten box note up is nose) est une divagation et John a toujours nié l’allusion avec la consommation de cocaïne. Vous noterez qu’à l’origine sa sœur s’appelait Shirley mais que Paul la rebaptisa Pam pour faire le lien avec la chanson suivante.
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POLYTHENE PAM. En voilà une méchante malaaaade ! Il s’agit d’une fan de l’époque du pub The Cavern à Liverpool. À vrai dire, son véritable surnom était Polythene Pat. Vous savez pourquoi ? Elle mangeait du polythène ! "C’est vraiment gênant à expliquer. Je mangeais du polythene tout le temps. J’en faisais des nœuds, puis je les mangeais. Des fois, je le brûlais, puis je le mangeais quand il était froid", explique Pat Hodgett.
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Mais Polythene Pat ne s’est jamais habillée avec des sacs de polythène (dressed in her polythene bags). Il s’agit cette fois d’une certaine Stephanie, vêtue de plastique, avec qui John et un copain se seraient livrés à certaines fantaisies sexuelles. Oh les vilains !
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SHE CAME INTO THE BATHROOM WINDOW. Elle, c’est Diane Ashley, une Apple Scruff (autre chanson de George dédiée à ceux et celles qui épiaient inlassablement les Beatles) qui est entrée chez Paul après avoir brisé la fenêtre de la salle de bain. Avec ses copines, elles ont fouillé partout, n’emportant que certaines photos et négatifs. L’une des "voleuses", Margo Bird, promenait même le chien de Paul à l’occasion. À la demande de celui-ci, Margo récupéra une vieille photo à laquelle il tenait particulièrement et obtint même un job plus tard chez Apple.
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Diane Ashley fut bouleversée puis enchantée d’être le sujet d’une chanson des Beatles. Elle mentionne que de nombreux voisins ont appelé Paul pour lui rapporter l’entrée par effraction et que ça explique les dernières paroles de la chanson : "Sunday’s on the phone to Monday ! Tuesday’s on the phone to me ! Oh Yeah !".
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THE END. Dernière véritable chanson du dernier album enregistré par les Beatles, The End mettait le point final à leur carrière en studio. Petite anecdote pour vous montrer l'atmosphère existant alors entre John et Paul. Ce dernier avait écrit cette superbe phrase: "And in the end, the love you take is equal to the love you make". John fut véritablement impressionné par ces mots, les qualifiant même de cosmiques. Il ne put toutefois s'empêcher d'ajouter que c'était la preuve que "quand Paul le veut, il est capable de penser".
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Je vous reviens avec l’album du Sergent Poivre et son Orchestre du Club des Cœurs Esseulés . . .

lundi 28 janvier 2008

La pub de l'année

Je ne sais pas si vous serez d'accord ...

Cette pub de Loto-Québec où le jeune patron essaye d'annoncer à son staff qu'il a gagné le Million et qu'il les amène tous dans le Sud.

Avec le baveux qui l'interromp sans arrêt ...

Outre le scénario tripant, je lève mon chapeau à l'agence de casting qui a déniché cette face de chiant naturel. Chapeau aussi au chiant en question pour sa prestation.

Je sais bien que la pub roule depuis plusieurs semaines. J'avais juste envie de vous le dire...

Paroles de Beatles (1)

Mon collègue Gervais (que j’aime bien surnommer à l’anglaise Mister Jarvis) a toujours été un grand fan du quatuor britannique. Il y a deux ans, il me prêtait un petit livre extraordinaire sur son groupe favori.
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Intitulé L’intégrale des Beatles, ce bouquin fascinant, plutôt qu’être une simple ou complexe biographie de John, Paul, George et Ringo, nous livre une multitude d'informations des plus intéressantes sur ce qu’on apprécie et aime le mieux des Beatles: leurs chansons. Fallait y penser, non?
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Un dénommé Steve Turner est donc parti à la chasse et nous a trouvé de multiples anecdotes sur les chansons des Beatles. Qui étaient Sexy Sadie, Polythene Pam ou Eleanor Rigby? D’où vient Ob-la-Di, Ob-la-Da? Qui a inspiré le fameux Sargeant Pepper?
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Turner a rencontré John et Paul, interrogé leurs ami(e)s et même retrouvé la petite fille qui inspira Lucy in the Sky with Diamonds. Il a fait un travail colossal et chacun des chapitres de son livret (paru en 1994) correspond à un disque des Beatles et comprend des annotations sur chacune des chansons de l’album.
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Je me propose donc, au fil des prochaines chroniques, de vous exposer occasionnellement les anecdotes entourant certains tubes du Fab Four: les plus drôles, les plus énigmatiques, les plus folles. Bref, les plus intéressantes..Pour cette première, je vous gâte avec des titres de l’album Abbey Road.
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HERE COMES THE SUN. Une chanson composée par Georges à une époque troublée par les tracasseries administratives et les longues réunions opposant John et Yoko (avec Alvin Klein) et Paul (avec John Eastman) pour décider de l’orientation de la maison Apple.
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George, qui n’en avait rien à cirer, s’éclipsa une journée pour se réfugier chez son ami Eric Clapton dans le Surrey.
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Le temps maussade et gris des semaines précédentes (on est en Angleterre !) fut interrompu par une sortie spectaculaire du soleil. Une grande délivrance pour George. Rappelez-vous: Here comes the Sun, dou-dou-dou-dou, Here comes the Sun and I say : It’s all right !
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BECAUSE. Ce ne sont pas les paroles (très simplistes) qui sont anecdotiques dans ce cas-ci. John écoutait Yoko pianoter la Sonate à la lune de Beethoven. Il lui demanda alors de jouer les mêmes notes, mais à l’envers. Après quelques remaniements, la musique de cette chanson n’attendait plus que les paroles.
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YOU NEVER GIVE ME YOUR MONEY. Paul ajoute qu’on ne lui donne que les drôles de papiers (funny papers). Une allusion directe aux rapports financiers indiquant ce qu’ils valent et ce qu’on leur doit. Mais jamais rien n’aboutit. Un petit flash (Sweet Dream) pour sortir de cette merde : une virée à la campagne avec sa blonde (Pick up the bag and get in the limousine). Et on termine en comptant : one,two,tree,four,five,six,seven…
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Finis les bonbons aujourd’hui. Je vous reviens avec Mister Mustard, Polythene Pam et quelques autres éternelles.

dimanche 27 janvier 2008

Le gros con

Dans une émission de chasse sur le réseau des sports. Quatre gars en grosses motoneiges sur le territoire de la Baie James. Ils vont "pogner" leurs caribous d'hiver. On sent la fébrilité.
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À l'affût sur le bord d'un grand lac gelé, nos chasseurs se cachent derrière les conifères sur la bordure. Et voilà le troupeau qui arrive. Ils ont le temps de bien choisir leur trophée. Tiens, celui-là, le gros en avant ! Le chasseur épaule, vise et pan, il touche la cible. Mais le tir n'est pas parfait et l'animal claudique pendant que le reste de la bande s'enfuit.
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Sentant la victoire proche, le chasseur sort de sa cachette et observe l'animal qui avance péniblement dans la neige. Avec grande bravoure, il se met à lui crier : You-Hou ! You-Hou !
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L'animal se retourne pour voir l'auteur de ces cris de jouissance. Pan ! Une balle , celle-là en plein coeur, et le caribou s'écrase de tout son long : il est mort raide.
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Un autre cri provient du bord du lac : Yessssss !
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C'était le gros con... qui se félicitait d'avoir eu son ours en juin, son orignal en octobre et son chevreuil en novembre. Ne manquait que le caribou...

Un Tennis la Nuit

Un éveil inopiné vers les 4 heures du matin. Et la souvenance que le décalage horaire avec l'Australie est énorme, genre près d'une vingtaine d'heures. Et que cette même Australie présente le premier grand tournoi de tennis de l'année.
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J'allume la télé, sélectionne TSN et voilà la grande finale en direct. Djokovic, le jeune Serbe d'à peine 20 ans qui a décollé le roi Federer en demie-finale. Et ce Tsonga, franco-africain presqu'inconnu, qui nous a débarassé de la petite frappe Nadal en demie-finale.
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Ça vient de se terminer à l'avantage du Serbe en bris d'égalité au cinquième set. Tout un match avec deux jeunes hommes qui récidiveront dans les prochains grands tournois. Le roi Federer qui domine outrageusement depuis 5 années, devra trimer dur pour aller chercher ces fameux records de longévité qui lui tiennent à coeur.
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Bon. Il est sept heures. Retour vers le sommeil sous la doudou. Bon dimanche !

samedi 26 janvier 2008

Une ville propre, propre, propre

Une belle invitation à contribuer au budget de la Voirie de Montréal !
Merci Ricdam ...

vendredi 25 janvier 2008

Tour de rein

Sur la piste de danse d'un bar de la rue Saint-Hubert hier ô soir. le blogueur a trémoussé sa grosse carcasse. Ya l'air ben fin aujourd'hui !

jeudi 24 janvier 2008

Football US : de 6 à 8 minutes maximum !

D’accord, la durée du match à la télé frôle les trois heures. Les pubs, les arrêts de jeu, et la pause au milieu du match viennent meubler le temps.

D’accord, le match chronométré dure 60 minutes, séparées en quatre quart de 15 minutes chacun.

Comment puis-je avancer que les joueurs ne « jouent » que six à huit minutes ?

Primo, chaque club a deux escouades : l’offensive et la défensive. Jouant contre la brigade opposée du club adverse, ces unités passent donc approximativement la moitié du match sur le terrain. Donc, nous baissons de 60 minutes à 30 minutes.

Deuxio, la durée de chaque jeu, à savoir de la remise du ballon au quart-arrière jusqu’au plaqué de celui qui hérite du ballon (course au sol ou passe), les joueurs sont en mouvement réel pendant, mettons, 10 secondes. Et je suis généreux !

Entre ces jeux où les gars « bougent », le chronomètre poursuit sa course et ne s’arrête que pour des situations spécifiques : passe échappée ou sortie des limites du terrain. Mais il repart au son du sifflet de l’arbitre et les secondes s’écoulent pendant le caucus des joueurs.

La chose a souvent été chronométrée par les analystes et m’a surpris quand j’en ai pris connaissance il y a quelques années. Cette cinquantaine de jeux (moyenne) pour chaque unité (défense ou attaque) où les joueurs courent, bloquent ou frappent totalise entre 6 et 8 minutes d’activité. Mais diable qu’elles sont trépidantes !
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Pour les vingt et quelques minutes restantes, on revient au caucus, on s’entend sur le prochain jeu, on se positionne, on attend le snap du départ et … c’est reparti pour … dix secondes.

Six à huit minutes à vraiment se grouiller l'cul. Ça vous en bouche un coin ?

mercredi 23 janvier 2008

Si j'avais un char ...

... ça changerait ma vie, j'irais m'promener su'l bord d'la Gaspésie.C'est en voyant les automobilistes montréalais pelleter pour libérer leur char
que m'est revenue cette toune sublime de Steve Faulkner

que j'avais photographié lors d'un show mémorable
d'une très chaude soirée de l'été 2006.



mardi 22 janvier 2008

Chatonnerie

Elsie et sa nouvelle doudou ...

dimanche 20 janvier 2008

LE sport par excellence

Ceux et celles qui me lisent régulièrement connaissent bien mon aversion pour les américains. Rien de bien original dans cette attitude : c’est de bon ton et à la mode du jour de déféquer sur les adeptes de Doublevé.
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Mais il y a une faille dans mon armure anti-américaine : le football américain. Je suis béat d’admiration devant cet aspect de la culture générale de nos voisins d’en bas. Et comme les prochains weekends seront placardés avec la folie du football US, je me permettrai de vous glisser quelques billets éclairants pour les non-initiés ou anecdotiques pour les connaisseurs.
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Primo, c’est LE sport par excellence en ce début du troisième millénaire. Au niveau de l’exigence physique des joueurs, de la complexité des stratégies déployées, de l’importance de l’unité essentielle des membres de l’équipe : rien n’approche le football présentement. J’ai longtemps consacré des tonnes d’énergie à la trilogie sportive hockey-baseball-football. Depuis une quinzaine d ‘années, seul le football réussi encore à me titiller la membrane fan…atique.
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Qui plus est, parmi les grandes ligues de sport nord-américaines, la NFL déploie la meilleure santé malgré le fait que le calendrier ne comprend que 16 matches. La fameuse égalité des chances entre petites et grandes villes est passée du rêve à la réalité dans cet univers. L’argent n’y assure pas les championnats. La compétence et l’excellence, si.
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Finalement, la couverture médiatique est fabuleuse et les amerloques y répondent avec enthousiasme. Ces fameux tail-gate partys dans les stationnements des stades et l’allégresse qui s’en dégage avec les vapeurs de l’alcool, c’est tout simplement formidable. Faut lâcher son fou de temps à autres.
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Aujourd’hui, plus de 400 minutes de télé non-stop avec les quatre équipes restantes. Prédictions : Green Bay (une petite ville de 100,000 habitants maniaques de football) va gagner dans son frigidaire et les Patriotes feront de même en banlieue de Boston.

Concentration

Hier soir, pour commander quelques bières Guinness au dépanneur du coin, j'ai commencé à composer le 514-722-7 ... pour me rendre compte que je pitonnais sur ... la zapette de la télé.

Compte tenu du fait que j'étais absolument sobre, c'est vraiment pas fort mon affaire !

samedi 19 janvier 2008

Le temps qui passe

Elle avait trois ans
quand j'ai saisi
ces yeux magnifiques
La revoilà 25 années plus tard
C'est MA fille
et
je l'aime
Bonne Fête Claude
X

vendredi 18 janvier 2008

C'est pas une joke !

Hier, l'escouade policière de Laval a encerclé un motel où se terrait un gars de gang de rue avec une jeune danseuse qu'il détenait en otage. Au bout de 12 longues heures, les flics ont décidé de donner la charge : Boum ! On défonce ! Et ... pas un chat dans la chambre.
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Ce qui m'a ramené 20 ans en arrière. Dégustant une bonne bière en après-midi au bistro de la rue Jarry, j'aperçois deux détectives de Laval qui entrent, s'adressent au waiter de service et lui demandent s'il a des nouvelles d'un dénommé Pierre Untel.
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Je sursaute puisque le gars en question est mon ancien coach de touch-football. Alors le waiter répond aux agents : " Eh bien le gars est mort ya trois ou quatre ans dans un règlement de comptes. Même qu'on l'a vu sur une civière à la télé ...".
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Et les deux flics, l'air penaud, s'en sont retournés dans leur beau 450 !!!