
dimanche 13 juillet 2008
vendredi 11 juillet 2008
jeudi 10 juillet 2008
Lacroix : sentence ... intelligente ?
Le filou de Norbourg faisait encore la manchette hier. Sa peine de 12 ans moins un jour a été réduite à 8 ans et 6 mois. La plupart d’entre nous en ont été offusqués mais, dans le dédale des procès qui vont venir au criminel, on ne connaît pas le score final pour punir le fraudeur et ses acolytes.
Hier soir, j’ai eu un flash brillant, voire un excès d’intelligence (hé oui, c’est rare mais ça m’arrive). Voici donc la sentence que je suggère au juge qui entendra le procès au criminel du sieur Lacroix.
« Votre Honneur, ma proposition vous surprendra parce qu’elle innove un tantinet. Mais vous reconnaîtrez que la Justice n’en sera point bafouée et qu’elle s’en verra même admirée par sa justesse et sa pertinence. Je suggère simplement une sentence d’une journée de prison pour chacun des investisseurs que l’accusé a floué de plusieurs milliers de dollars. Vous avez bien entendu : une seule journée par victime. Consécutives, évidemment. De cette façon, chacune des victimes frustrées pourra célébrer sa journée de compensation. »
Et collectivement, ça sera la liesse parce que, voyez-vous, ces victimes totalisent 9,200 personnes. Ce qui donnerait une sentence globale de 25 années au bagne.
Pas fou le blogueur, hein ?
Hier soir, j’ai eu un flash brillant, voire un excès d’intelligence (hé oui, c’est rare mais ça m’arrive). Voici donc la sentence que je suggère au juge qui entendra le procès au criminel du sieur Lacroix.
« Votre Honneur, ma proposition vous surprendra parce qu’elle innove un tantinet. Mais vous reconnaîtrez que la Justice n’en sera point bafouée et qu’elle s’en verra même admirée par sa justesse et sa pertinence. Je suggère simplement une sentence d’une journée de prison pour chacun des investisseurs que l’accusé a floué de plusieurs milliers de dollars. Vous avez bien entendu : une seule journée par victime. Consécutives, évidemment. De cette façon, chacune des victimes frustrées pourra célébrer sa journée de compensation. »
Et collectivement, ça sera la liesse parce que, voyez-vous, ces victimes totalisent 9,200 personnes. Ce qui donnerait une sentence globale de 25 années au bagne.
Pas fou le blogueur, hein ?
mercredi 9 juillet 2008
Le loup s'en vient ...
Excellente nouvelle ! Le magazine NightLive nous a sorti ce vidéo montrant Jean Leloup en studio en train de pratiquer une toune (assez heavy merci !) qui se titrera peut-être Lucie.
Moi j'adore Jean Leloup (ou Leclair ou The Wolf ou wathever). La vidéo dure 12 minutes et la caméra est presque constamment sur la figure du chanteur. L'air vieilli de quelques années, un peu calé, dans sa bulle. Gros jam tripant. Les amateurs vont adorer !
Bon visionnement.
Moi j'adore Jean Leloup (ou Leclair ou The Wolf ou wathever). La vidéo dure 12 minutes et la caméra est presque constamment sur la figure du chanteur. L'air vieilli de quelques années, un peu calé, dans sa bulle. Gros jam tripant. Les amateurs vont adorer !
Bon visionnement.
C'est lui le responsable
à l'aube sur une plage des Iles-de-la-Madeleine baptisée bizarrement
La Martinique
mardi 8 juillet 2008
C'est chaud, c'est chaud, c'est chaud ...
Vous en faites quoi de cette journée caniculaire ? Z’êtes du genre à faire la tranche de bacon et vous faire rôtir sur la plage ou sur une chaise longue ? Seriez-vous un(e) adepte de l’eau chlorée dans les piscines ou de l’algue bleu et des coliformes fécaux dans nos beaux lacs ?
Le blogueur a sa propre technique. Primo, aucun soleil. On reste à l’intérieur et on fuit l’astre calorifique. Faire le ménage très tôt le matin, genre finir de laver le plancher de la cuisine à 6h20 aujourd’hui. Deuxio, déplacer le moins d’air possible, donc bouger le moins possible : journée télé, vidéo et/ou ordi avec les pales de la fan à trois pieds de la face. Tertio : avoir une bonne provision de popsicle.
Bonne canicule …
Le blogueur a sa propre technique. Primo, aucun soleil. On reste à l’intérieur et on fuit l’astre calorifique. Faire le ménage très tôt le matin, genre finir de laver le plancher de la cuisine à 6h20 aujourd’hui. Deuxio, déplacer le moins d’air possible, donc bouger le moins possible : journée télé, vidéo et/ou ordi avec les pales de la fan à trois pieds de la face. Tertio : avoir une bonne provision de popsicle.
Bonne canicule …
lundi 7 juillet 2008
Anthologie
Un match de tennis qui passera à l’histoire. Le suisse Roger Federer, probablement le meilleur de tous les temps, qui n’arrive pas à gagner son sixième titre consécutif à Wimbledon, LE tournoi par excellence. Et ce jeune espagnol, Rafael Nadal, qui gagne l’affrontement ultime à sa troisième tentative.
Bon, le match a commencé à 14hrs (heure de Londres) et s’est terminé presque dans la noirceur vers 21hrs 30. Pas moins de 4 heures 48 de jeu, entrecoupé par deux arrêts dûs à la pluie.
Tout ça pour vous parler de quelques secondes magiques de télé. Non, non, je n’ai pas écouté ça en français sur RDS avec les commentaires de Yvan Ponton. Quand même ! Je ne suis pas masochiste. Non, j’ai écouté les moments importants sur NBC avec John McEnroe comme analyste. Avouez que ça fait plus sérieux. Lui-même gagnant de ce tournoi à quelques reprises il y a une vingtaine d’années, notamment contre le suédois Bjorn Borg, ce grand énervé de McEnroe est agréable à écouter.
Ému par ce grand match qu’il venait de voir, McEnroe s’est glissé en catimini dans les locaux du All English Club pour placer son micro devant le grand Federer, tout juste après sa sortie de l’arène. Visiblement affecté par cette défaite, le suisse n’avait pas grand chose à dire. Alors, McEnroe le remercie d’avoir offert ce grand moment de sport et lui demande sans préavis :
- May I hug you ?
Et de prendre Federer par les épaules pour lui faire une brève caresse. Tout ça dans l’univers macho du tennis. Et Federer, la gorge serrée, qui quitte l’entrevue le cœur enflé. Je vous avoue qu’en direct à la télé, j’étais fichtrement ému moi aussi. De la très bonne télé. Même si c’était américain …
Bon, le match a commencé à 14hrs (heure de Londres) et s’est terminé presque dans la noirceur vers 21hrs 30. Pas moins de 4 heures 48 de jeu, entrecoupé par deux arrêts dûs à la pluie.
Tout ça pour vous parler de quelques secondes magiques de télé. Non, non, je n’ai pas écouté ça en français sur RDS avec les commentaires de Yvan Ponton. Quand même ! Je ne suis pas masochiste. Non, j’ai écouté les moments importants sur NBC avec John McEnroe comme analyste. Avouez que ça fait plus sérieux. Lui-même gagnant de ce tournoi à quelques reprises il y a une vingtaine d’années, notamment contre le suédois Bjorn Borg, ce grand énervé de McEnroe est agréable à écouter.
Ému par ce grand match qu’il venait de voir, McEnroe s’est glissé en catimini dans les locaux du All English Club pour placer son micro devant le grand Federer, tout juste après sa sortie de l’arène. Visiblement affecté par cette défaite, le suisse n’avait pas grand chose à dire. Alors, McEnroe le remercie d’avoir offert ce grand moment de sport et lui demande sans préavis :
- May I hug you ?
Et de prendre Federer par les épaules pour lui faire une brève caresse. Tout ça dans l’univers macho du tennis. Et Federer, la gorge serrée, qui quitte l’entrevue le cœur enflé. Je vous avoue qu’en direct à la télé, j’étais fichtrement ému moi aussi. De la très bonne télé. Même si c’était américain …
dimanche 6 juillet 2008
Dimanche montréalais
Ouais, un vrai. Un authentique. Me semble-t-il que je n’avais pas traversé ce genre de dimanche depuis l’été dernier.
Ça frôle le 30 degrés. Plein soleil. Et … rien d’autre. Le calme. La tranquillité. Du moins dans les petites rues non commerciales. Pas de circulation. Des marcheurs occasionnels. Des enfants dans la ruelle et des montréalais qui se font dorer la couenne dans leur cour arrière en lisant quelque chose. Aucun vent : les vêtements sont immobiles sur les cordes à linge.
Même les oiseaux sont invisibles ou, à tout le moins, muets. La chatte qui paresse à l’ombre sur la galerie d’en avant en observant ma BGR (blonde-grise-rose) qui s’affaire sur ses mots-croisés.
Rien.
Rien ne se passe. J’ai envie de regarder la ciboulette pousser.
Mais ça n’est pas ennuyant. Surtout pas. Comme un besoin à satisfaire. Comme un arrêt de la vidéo.
Tic … Tac
Tiens, une seconde vient de s’écouler …
Ça frôle le 30 degrés. Plein soleil. Et … rien d’autre. Le calme. La tranquillité. Du moins dans les petites rues non commerciales. Pas de circulation. Des marcheurs occasionnels. Des enfants dans la ruelle et des montréalais qui se font dorer la couenne dans leur cour arrière en lisant quelque chose. Aucun vent : les vêtements sont immobiles sur les cordes à linge.
Même les oiseaux sont invisibles ou, à tout le moins, muets. La chatte qui paresse à l’ombre sur la galerie d’en avant en observant ma BGR (blonde-grise-rose) qui s’affaire sur ses mots-croisés.
Rien.
Rien ne se passe. J’ai envie de regarder la ciboulette pousser.
Mais ça n’est pas ennuyant. Surtout pas. Comme un besoin à satisfaire. Comme un arrêt de la vidéo.
Tic … Tac
Tiens, une seconde vient de s’écouler …
samedi 5 juillet 2008
Elle n'a pas que les Zoreilles
Elle a aussi les yeux et les mots.
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Pour ceux et celles qui aiment l’air marin et les textes sur les Iles-de-la-Madeleine, je vous suggère fortement d’aller lire les derniers billets de Zoreilles, alias dame Turbide ou, plus précisément, la Francine à Léo à Avila à Julien à Jos à Dominique.
Elle était dans les Iles en même temps que nous. Nous avons même partagé des galettes de morue et cogné nos verres de vin lors d’un court dîner sympathique.
Aller lire ses mots, ses images, ses respirations ancrées dans sa famille. L’abitibienne qu’elle est désormais n’a rien oublié de ses racines madeliniennes et ça transpire fortement dans ses écrits. Un cœur et une âme qui s’expriment avec une poésie chantante dans les mots. De toute beauté. Vraiment.
Elle était dans les Iles en même temps que nous. Nous avons même partagé des galettes de morue et cogné nos verres de vin lors d’un court dîner sympathique.
Aller lire ses mots, ses images, ses respirations ancrées dans sa famille. L’abitibienne qu’elle est désormais n’a rien oublié de ses racines madeliniennes et ça transpire fortement dans ses écrits. Un cœur et une âme qui s’expriment avec une poésie chantante dans les mots. De toute beauté. Vraiment.
Mer et Désert
L'extrémité nord des Iles, sur la plage de la Grande Échouerie. C'est comme ça sur plus de 20 kilomètres. Le nom provient des milliers de morses que les chasseurs de l'époque faisaient "échouer" sur cette plage avant de les mettre à mort. Pas de roche, pas de coquillage, pas d'algue : que du sable fin lavé éternellement par les vagues. Peu de touristes se donnent la peine de faire les 40 kilomètres de route pour s'y retrouver, seuls et isolés de la planète. Tant mieux !jeudi 3 juillet 2008
Rumeur ...
Paraîtrait que pour compenser le spectacle de l'anglais McArtney à Québec, les autorités songent à faire venir son équivalent français : Dick Rivers !
Mouhahahahahahahahahahahahahaha !
Mouhahahahahahahahahahahahahaha !
Pissant !
C'est le cas pour le dire. La GROSSE inauguration officielle des GROSSES célébrations du 400ième dans le GROS village se déroule présentement avec une GROSSE averse et les dignitaires comme les gens bien ordinaires font une GROSSE exposition de parapluies.
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Patapouf, Michou, la poupoune-gouverneure et son pichou, le clown Labeaume, la châtelaine blonde, Mario le mariolle, le straight d'Ottawa : ils sont tous là pour se faire arroser royalement. Vraiment drôle ...
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Ne manque que Trenet dansant sur l'estrade d'honneur en chantant Ya d'la joie !!!
mercredi 2 juillet 2008
Hurlements
Ça s’est passé vendredi dernier, la veille de mon départ des Iles-de-la-Madeleine. Au « centre-ville » de Cap-aux-Meules. Et pour être plus précis, c’était le bar Débaris, dont la terrasse se situe à environ 10 mètres de la mer, tout en haut de la falaise.
Je ne suis pas très sorteux dans les bars quand je vais aux Iles. Le soir venu, après un souper bien arrosé, le corps demande un certain repos, fatigué spécialement par le vent et son bruissement dans les oreilles toute la journée. Je ne connais donc que très peu les bars où ça déménage, où ça vibre, où ça grouille.
M’en vais donc avec l’ami Octave (mon aubergiste) et Sylvie pour un 5 à 7 au Débaris. Arrivés un peu avant 18 hrs, ya une vingtaine de personnes dans la place. Je remarque l’installation pour accueillir le chansonnier annoncé. Octave me dit que ça va se remplir.
45 minutes plus tard, ya 175 personnes dans le bar, un verre à la main. Ça n’a pas arrêté de rentrer, à coups de 2, 4 ou 6 personnes à la fois. Finies les places assises. Plein de monde debout. Et un détail m’intrigue : personne dans cette foule n’a moins de quarante ans. Peu de touristes (tout les gens semblent se connaître) et pas de jeunes hommes ou femmes dans la vingtaine ou la trentaine, y compris parmi le staff.
Le chansonnier arrive. Applaudissements. Il amorce les tounes populaires connues de Charlebois, Ferland. Dubois, sans oublier le héros local Georges Langford. Et ça chante mes amis. Oh ! Que ça chante dans le bar ! Que dis-je … ça hurle littéralement. J’ai chanté-hurlé à tue-tête les tounes dont je connaissais les paroles et personne ne m’entendait parce que tout le monde beuglait à l’unisson. Me suis grafigné les cordes vocales. Hurler à l’unisson « Si Dieu existe … », je vous l’assure, ça fait un bien intérieur … inexplicable. Comme un nirvana pour le blogueur. Au beau milieu du golfe Saint-Laurent, la veille de mon retour, esssti que j’étais high …
Je ne suis pas très sorteux dans les bars quand je vais aux Iles. Le soir venu, après un souper bien arrosé, le corps demande un certain repos, fatigué spécialement par le vent et son bruissement dans les oreilles toute la journée. Je ne connais donc que très peu les bars où ça déménage, où ça vibre, où ça grouille.
M’en vais donc avec l’ami Octave (mon aubergiste) et Sylvie pour un 5 à 7 au Débaris. Arrivés un peu avant 18 hrs, ya une vingtaine de personnes dans la place. Je remarque l’installation pour accueillir le chansonnier annoncé. Octave me dit que ça va se remplir.
45 minutes plus tard, ya 175 personnes dans le bar, un verre à la main. Ça n’a pas arrêté de rentrer, à coups de 2, 4 ou 6 personnes à la fois. Finies les places assises. Plein de monde debout. Et un détail m’intrigue : personne dans cette foule n’a moins de quarante ans. Peu de touristes (tout les gens semblent se connaître) et pas de jeunes hommes ou femmes dans la vingtaine ou la trentaine, y compris parmi le staff.
Le chansonnier arrive. Applaudissements. Il amorce les tounes populaires connues de Charlebois, Ferland. Dubois, sans oublier le héros local Georges Langford. Et ça chante mes amis. Oh ! Que ça chante dans le bar ! Que dis-je … ça hurle littéralement. J’ai chanté-hurlé à tue-tête les tounes dont je connaissais les paroles et personne ne m’entendait parce que tout le monde beuglait à l’unisson. Me suis grafigné les cordes vocales. Hurler à l’unisson « Si Dieu existe … », je vous l’assure, ça fait un bien intérieur … inexplicable. Comme un nirvana pour le blogueur. Au beau milieu du golfe Saint-Laurent, la veille de mon retour, esssti que j’étais high …
mardi 1 juillet 2008
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